Mercredi neuf heures, dans une rue de Bagdad un enfant de six ans est tué,
Snipper que tu es, tu lui as ôté la vie, au nom de la liberté ;
Septembre deux mille quatre, prés de deux cent enfants ont péri ;
Massacre orchestré en Ossétie, sur une doctrine de retrait en Tchétchénie.

Horrible ce onze septembre en Amérique au nom d’une idéologie,
La liste est longue, Afghanistan, Turkménistan et même Birmanie ;
Au nom de quel intérêt la liberté peut-elle être bafouée,
Chine, Corée Du Nord et parfois même Russie, vous êtes aussi tous brimés.

Des dirigeants de ce monde ont voulu protester, ils se sont révoltés,
Anouar El Saadate, Yitzhak Rabin, Martin Luther King, assassinés;
Pour avoir tenté d’ouvrir les voix de la paix,
Oh blanche colombe ton espace de vie est limité.

Terroristes, dictateurs vous avez une soif effrénée de pouvoir,
Le sang, l’orgueil, la haine sont les refrains inexorables de votre devoir ;
Les siècles passent et se ressemblent malheureusement,
Faits de guerres, tueries, carnages et affrontement.

Pourrais-je me lever et ne pas entendre que tout fout le camp dans les cités,
Que des jeunes désœuvrés, ont tout pillé dans les banlieux, et tout saccagé ;
Le monde est fou, prions pour que la paix soit le crédo de notre existence,
Blanche colombe de ton vol pur et libre ramène nous vite l’espérance.