Liberté, où es-tu ?

Poèmes sur la Liberté|

J’ai fait un mauvais rêve cette nuit, j’ai cru que dans certains pays les enfants,
Etaient obligés de travailler dés leur jeunes âges, leurs avenirs étaient désolants
Mais dites-moi que je me trompe, que tous les enfants sur cette terre
Ne sont pas exploités ou maltraités et ne vivent pas dans la misère.

J’ai fait un mauvais rêve cette nuit, j’ai cru que dans certains pays les hommes,
N’avaient plus de liberté, celle de rire de chanter ou tout simplement de penser,
Mais dites-moi que je me trompe, que tous les hommes sur cette terre
Sont libre et égaux, que leurs gouvernements ne leurs font pas vivre des galères.

J’ai fait un mauvais rêve cette nuit, j’ai cru que dans certains pays la liberté,
N’existait pas, que tout était dictature, autoritarisme ou tyrannie exacerbée,
Mais dites-moi que je me trompe, que la vie est belle partout dans ce monde,
Que les droits ne sont pas bafoués, au regard d’une autocratie des plus immonde.

J’ai fait un mauvais rêve cette nuit, j’ai cru que dans certains pays il y avait l’horreur
Une guerre faite au nom de la liberté, jonchée de cadavres de sang et de terreur,
Mais dites-moi que je me trompe, qu’il n’y a jamais eu tous ces carnages et tueries,
Que partout sur ce globe, tout est liberté, indépendance bonheur et féérie.

J’aimerais faire un rêve cette nuit, m’envoler vers une planète merveilleuse,
Croire que tout ce que j’ai rêvé n’était qu’une maudite fiction dangereuse,
Rêver de te chercher toi mon frère, que tu sois blanc, black, bridé ou bronzé,
Pour rejeter ensemble, les barrières de l’intolérance afin que vive la liberté.

Les dictateurs de la liberté

Poèmes sur la Liberté|

Dans ce monde où la liberté est la référence anoblie de l’être humain,
Où l’esclavage et la servitude du temps jadis ont été à tout jamais bannis,
Où bien des pays prônent la démocratie, comment ne pas s’insurger avec émoi,
Que dans notre cher vingt et un nième siècle certains états bafouent ces droits.

Ces droits de l’homme ridiculisés par les apparatchiks chinois, véritable ignominie,
Toisant outrageusement la face du monde, en toute impunité, authentique parodie,
Commettant des violences au Tibet, sous le regard des politiques de la planète,
Violant les droits les plus élémentaires pour prêcher une diplomatie esthète.

Les dirigeants chinois ont instauré depuis bien longtemps la liberté surveillée,
Imposant à leurs citoyens la soumission parfois même avec une violence médiatisée,
Comme cet étudiant courageux bravant les chars de la dictature place Tian’ Anmen
A Pékin capitale des jeux olympiques et d’une liberté ballonnée sans aucune fin.

Comment ne pas se révolter, sur le silence pesant des diplomates de cette terre,
Souriant avec complaisance à ces dictateurs ventripotents d’une idéologie primaire,
Haranguant le totalitarisme à la face des plus puissants sans aucune vergogne,
Les valets de la honte, accompliront impunément leurs horribles et sales besognes.

Combien de temps faudra t’il encore pour que l’autre mur de la liberté tombe en Asie,
Chine, Corée du Nord, Birmanie, infamie de ces appareils d’état aux rouages vernis
Humiliant jusqu’au plus profond de leurs contrées, la pseudo démocratie bafouée,
Frères lointains aurez vous la faculté de vivre un jour sans vos entraves rouillées.

Aurais-je le droit d’exister ?

Poèmes sur la Liberté|

Moi j’ai fui mon pays en Afrique, pour tenter de vivre, d’exister,
Dans une barque j’ai rejoint les Canaries, bravant les dangers,
En France, je suis exploité dans la cuisine d’un restaurant
Sans papiers j’ai une cave comme maison, vivre pour moi est humiliant.

Moi, j’ai quitté mon pays l’Algérie, pour tenter de vivre et d’exister,
J’ai rejoins mes frères et mes cousins pour un avenir plus beau et me réaliser,
Tous les jours je travaille avec une pelle et une pioche comme un forcené,
Ma vie est triste comme une nuit sans étoile, telle est ma sinistre destinée.

Moi, j’ai abandonné mon pays le Vietnam, pour tenter de vivre et d’exister,
J’ai quinze ans, je suis jeune et je ne sais pas ce que c’est de s’amuser,
Maintenant je suis là couturière dans un lugubre grenier, je n’ai jamais vu le soleil,
Ni chanter les oiseaux de cette ville où j’ai atterri, mon avenir ressemble à du fiel.

Moi, j’ai été enlevée dans mon pays l’Ukraine, j’ai cru pouvoir mieux vivre et exister,
Dans les bars sous la menace de prédateurs je vante mes charmes pour espérer,
Tout comme mon ami le portugais, qui fait de sa vie aussi un vrai calvaire,
Exilés, seuls, notre existence dans votre société n’est qu’une illusion parfois amère.

Qu’on soit noir, bronzé, bridé ou autre, nous croisons souvent les regards de la haine,
Un quotidien dans votre ville avec un peu de tolérance serait pour nous une aubaine,
Nous n’avons pas demandé  d’exister, mais nous savons aussi donner de l’amour,
Tenter de vivre de résister, écarter les souffrances, tendre aussi la main sans détour.

Au nom de la liberté

Poèmes sur la Liberté|

Mercredi neuf heures, dans une rue de Bagdad un enfant de six ans est tué,
Snipper que tu es, tu lui as ôté la vie, au nom de la liberté ;
Septembre deux mille quatre, prés de deux cent enfants ont péri ;
Massacre orchestré en Ossétie, sur une doctrine de retrait en Tchétchénie.

Horrible ce onze septembre en Amérique au nom d’une idéologie,
La liste est longue, Afghanistan, Turkménistan et même Birmanie ;
Au nom de quel intérêt la liberté peut-elle être bafouée,
Chine, Corée Du Nord et parfois même Russie, vous êtes aussi tous brimés.

Des dirigeants de ce monde ont voulu protester, ils se sont révoltés,
Anouar El Saadate, Yitzhak Rabin, Martin Luther King, assassinés;
Pour avoir tenté d’ouvrir les voix de la paix,
Oh blanche colombe ton espace de vie est limité.

Terroristes, dictateurs vous avez une soif effrénée de pouvoir,
Le sang, l’orgueil, la haine sont les refrains inexorables de votre devoir ;
Les siècles passent et se ressemblent malheureusement,
Faits de guerres, tueries, carnages et affrontement.

Pourrais-je me lever et ne pas entendre que tout fout le camp dans les cités,
Que des jeunes désœuvrés, ont tout pillé dans les banlieux, et tout saccagé ;
Le monde est fou, prions pour que la paix soit le crédo de notre existence,
Blanche colombe de ton vol pur et libre ramène nous vite l’espérance.