Feu de paille aux plaisirs illimités,
Durant des années je t’ai adoré,

Il ne se passait pas un jour, sans que je ne grille un paquet
Il ne se passait pas un mois sans que mon argent ne parte en fumée.

Tributaire de tous ces désirs, de toutes ces envies
Je m’abandonnais inconsciemment au gré de ma vie.

Pris d’un véritable remord,
Je n’ai pas voulu que la vie ne me joue un vilain sort.

Alors un jour j’ai décidé d’arrêter,
Arrêter brutalement cette satanée cigarette, pour garder ma santé.

Ce ne fut non sans mal et avec beaucoup de volonté,
Je guérissais de ce besoin insensé.

La vie est vraiment trop belle
Pour qu’on puisse l’aider à devenir cruelle.