Rencontre née d’un regard, ou de quelques mots échangés,
La magie volcanique d’un coup de foudre défendu, opère à visage caché ;
Rien n’arrêtera cet amour insensé, pas plus le temps que les aprioris,
Pas plus la jalousie d’une épouse possessive, que l’ire d’un affreux mari.

Valse frénétique de deux corps embrasés, unis dans les plaisirs de la chair,
Emportés sur un lit de braise, tel ce bateau sur une mer démontée au goût amer ;
Subissant la houle d’exaltations décuplées, sur des caresses de volupté,
Merveilleux moments, où la réalité s’efface sur une passion déchaînée.

Instants sublimes, cachés au fin fond d’un chemin où d’une chambre sordide,
Chavirant sous le joug de ses lèvres humides, succombant au quotidien morbide ;
D’habitudes, au goût de piquant évaporé, contraire à la fièvre de ces rencontres,
Véritable folie, où rien n’arrête, pas plus l’orage que l’aiguille d’une montre.

Fabuleux hasard, où le charme opère sa séduction, telle la lave d’un volcan,
Dévalant suavement les courbes de ces corps jusqu’au bonheur affriolant ;
D’un torrent de tendresse et de sensualité jamais assouvie, d’une simple chimère,
Emmenant dans un tourbillon d’étoiles, une idylle parfois éphémère.

Raison dominée par cette envie du grand large, d’une attirance physique,
Fouettée par les vagues de l’excitation aux interdits, d’une vie chaotique ;
Traversant les océans et les récifs d’une sagesse, ultime rempart d’un partage,
D’une sublime communion, dans un désert où les oasis remplacent les mirages.