Souvent je te côtoye, tu es jovial et beau parleur,
Vadrouillant ta bonhommie tu es un ensorceleur ;
A te voir on te donnerait le bon dieu sans confession,
Vagabond que tu es, moribond tu seras sans concession.

Me saoulant de tes paroles, je sais que tu n’es pas sincère,
Tu tournes, tu vires, pour arriver à tes fins tu l’espères ;
Offusqué que je suis, car personne ne te soupçonne,
Véritable prédateur, à ta voix doucereuse et monotone

Mais comment fais-tu pour mentir à tour de bras de façon exagérée,
Peux tu te regarder dans un miroir et de ta vie être satisfait ;
Je ne pense pas qu’on te donne un jour la Légion d’Honneur,
Peut être je fais erreur, on la remet maintenant à tous les chanteurs.

Ouvre grand les yeux, il est peut être derrière toi, avec sa triste mine,
Attendant le moment venu, pour t’approcher et te rouler dans la farine ;
Réagit mon frère, découvre et désarçonne cet imposteur,
Le monde à tant besoin de vérité et non de tricheurs.

Balayons de notre chemin, cette vermine pour que s’installe la sincérité,
Sincérité des vertus les plus pures, dans nos cœurs précieusement choyées ;
Dont nous avons besoin, pour enfouir à tout jamais ta maléfique besogne,
Besogne que tu colportes avec ton sourire en coin sans aucune vergogne.