Troublé par les vicissitudes de la vie terrestre,
Dans cette quête perpétuelle de la vérité,
J’erre mécaniquement comme un extraterrestre,
Ma pensée tente de marier l’impensable dualité.

Mon âme et mon esprit seraient-ils associés,
Simple question qui ne répond à aucune véracité,
Mon âme incandescente, électron libre de ma pensée,
Fuit inexorablement l’esprit sensible de ma spiritualité.

Ma réflexion pousse les tabous jusqu’à la mort
L’au-delà me transcende, qui suis-je vraiment ?
Poussière, croyance, qui dirige vraiment mon sort ?
Mon corps, mon esprit, mon âme simple questionnement.

Fustigé par cette problématique qui hante mon quotidien
Ma conscience épousera –t’elle ma croyance sur l’hôtel ?
Les fantômes de l’invisible hurlent au vulnérable comédien,
Tels des chiens assoiffés sur un paradigme immatériel.

Refoulé par mon âme arrogante qui refuse le compromis,
Avec dame esprit, tutrice de mes facultés intellectuelles,
Je subis à l’impensable destin d’un troubadour démuni,
Le spectre de ma conscience se meurt au son du violoncelle.