Pourquoi mon ami, tu ne ris plus ?
Eolienne d’une vie, tout me semble superflu ;
Le quotidien s’accélère emportant avec nous nos émotions,
Plus le temps de savourer quoi que ce soit ni même la dérision.

Dans le stress nous vivons, oh monde misérable,
Déprime, tu nous guette dans tes souhaits inavouables ;
Société tu avances inexorablement autour de tes facéties,
Comment échapper à ta roue infernale, sans éprouver le moindre souci.

Retourne-toi, jette un œil sur le passé,
Tu constateras que tu riais plus souvent à gorge déployées ;
Réagit mon ami, laissons la place à l’humour et la dérision,
Trop souvent sérieux, savourons cette explosion.

Turpitude de notre existence, pouvons nous arrêter le temps,
Croquer l’instant présent et saluer le printemps ;
T’es-tu interrogé de ce qu’est un bonheur éphémère ?
Ne le laisse pas passer ce n’est pas une simple chimère.

Bousculons nos habitudes dans ce monde où tout fou le camp,
Faisons renaître de nos cendres, ces merveilleux moments ;
Où se mêlent le rire la joie, le bonheur et la liesse,
Nous emportant frénétiquement dans un tourbillon d’ivresse.