Vous êtes si loin et si prés à la fois, il ne se passe pas un jour,
Sans que je ne pense à vous, si fort il est pour vous mon amour ;
Malgré mes occupations quotidiennes mon esprit est ailleurs,
Sur cette île dans l’océan indien où vous avez trouvé le bonheur.

Tu sais Jean Philippe, une maman ne peut jamais oublier son enfant,
Tant de joies tu m’as donné, j’attends ce coup de fil impatiemment ;
Chaque semaine tu es là, me rassurant sur ta petite famille que tu adores,
Continue de choyer Sandra et les garçons, encore et encore.

Tu sais Sandra, tu es ma belle fille, mais sache que je t’adore aussi,
Toujours autant amoureuse de ton mari, continue de croire en la vie ;
Aujourd’hui je puis te l’écrire, difficile de le dire, je suis fière de toi,
De m’avoir donné de si beaux petits enfants, qui mettent mon cœur en émoi.

Tu sais Hugo, tu es le plus grand des garçons, tu as déjà de grandes qualités,
A l’école paraît-il tu es un bon élève, tu réussiras dans la vie j’en suis persuadée ;
De beaux dessins tu fais, d’après ce que j’ai appris «  Titeuf  » est ton idole,
Peut être un jour seras-tu un grand dessinateur aux fresques vraiment drôles.

Tu sais Arthur, ce que je vais te dire tu ne pourras certainement pas le lire,
Grand timide tu donnes l’air, papa et maman ne pourront pas me contredire ;
Savoure la chance que tu as d’avoir un grand frère et un petit frère,
Avec un papa et une maman comme tu as, tu réussiras dans la vie je l’espère.

Tu sais Matthieu, tu ne peux pas savoir le bonheur que j’ai de t’avoir,
Tu représentes aussi l’enfant de l’amour du bonheur et de l’espoir ;
L’espoir de vous voir grandir dans cette vie, tous unis comme vous êtes,
Cette photo de famille que je regarde sans cesse, me met le cœur en fête.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous écrire en quelques phrases ce que je ressens,
Des mots simples, sincères et forts, en serait-il autrement ;
L’occasion met offerte de vous souhaiter un joyeux Noël encore loin de moi ;
Vous me manquez terriblement, je vous aime énormément, croyez moi.